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Chapitre 2 ;
Conservatoire du Chat Noir ...

Enfin rentré dans le hall, il poussa un soupir de soulagement. La pluie qui tombait depuis le début de la matinée, l'avion et la nuit interminable à son hôtel l'avait complètement assoupi. Ses yeux s'abandonnèrent dans l'immense salle de réception, rien n'avait changé, peut être deux ou trois décoration, mais l'endroit gardait sa version rétro, et vieillie. Brendon passait sa deuxième année consécutive dans ce campus, tellement réputé que ces parents l'avaient obligé à y retourner. Il posa sa valise, et la fit rouler dans un coin. Il s'arrêta devant une foule énorme, d'où quelques cris s'échappaient de temps en temps, d'autres personnes, elles, en ressortaient déçues. Brendon savait très bien qu'il y serait accepté, et ne s'attarda pas sur ce point. L'étrange sensation d'une nouvelle année, se faisait ressentir, rien qu'au bruit sourd des étudiants ...

Sa première année, il l'avait imaginé plus accueillante qu'un temps de glacial arctique, mais nous étions en Angleterre pas dans son vieux patelin d'Amérique du sud, il regarda sa montre 8 :16, en retard, mais avec tout ce monde il ne se fera pas remarquer . Dehors il y avait peu de personnes, encore quelques étudiants qui fumaient la clope à l'abri & d'autres qui embrassaient leurs parents, Ryan était seul hors mis les bagages qu'il trainait derrière lui . Sa mèche qui volait en compagnie du vent laissait découvrir l'½il gauche de l'adolescent. Il dégagea un frisson, et se décida à rentrer. Ses yeux se perdirent dans le chaos total qui ne faisait qu'un avec le grand hall, immense et luxueux, cliché quoi. Il avança dans la même direction des étudiants, le fait d'avoir du monde en sa compagnie, le rassurait. Il arriva enfin à une énorme foule, excitée devant un mur. 'Tableau d'admission' De temps en temps il prenait des coups sur l'abdomen et les épaules, les gens étaient bien trop pressés et fous ici, il se fourra un chemin parmi la masse et essaya malgré tout d'arriver à son but. L'organisation n'était pas la meilleure, d'ailleurs Ryan ne resta pas longtemps en compagnie de la quarantaine d'hormones en délire qui se bousculaient, et ne s'attarda pas plus que cela sur le tableau. Il est clair qu'il n'avait que très peu de chances pour rentre dans cette fabuleuse école. 'Robison ... Romin. Ross. ROSS ?!' Niais, si on pouvait décrire son état physique et moral, niais, comme le sourire qu'il accrochait à son visage.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 18:32

Modifié le mardi 21 avril 2009 12:44

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Chapitre 1 ;
Temps de chien et larmes de crocodiles ...

La valise de Laurène était maintenant à terre, devant ce grand bâtiment réputé dans tout le pays . Le grand portail en fer forgé s'élevait vers le ciel, elle n'en revenait toujours pas de voir un monument si haut, alors elle restait là, debout, tenant sa valise dans ses mains gelées par le froid de Londres, elle tourna la tête vers ses parents, puis s'avança vers eux pour les embrasser . 'Bonne chance, ma fille' 'Travaille bien ma chérie' elle sourit en guise de réponse & retourna vers sa valise, quelque chose l'arrêta, une main sur son épaule, puis des lèvres se posèrent sur sa joue, un long moment passa & elle entendit le moteur de la voiture de ses parents, mais ne se retourna pas pour leur envoyer un signe de main . S'ils partaient maintenant, c'est qu'ils savaient, ou plutôt qu'ils se forçaient, à croire que leur fille allait être accepter. Dans sa poche, Laurène cachait quelques billets, des billets de malheur, avec lesquels elle paierait l'hôtel s'il elle n'était pas admise. Elle soupira, mais elle ne put s'empêcher de garder l'espoir du bonheur qui l'attendait. On était le 3 septembre dans ce temps fou & elle avait devant elle, son rêve inespéré. Seule, elle resta planter ici, personne ne sait combien de temps.

Les courts cheveux de la jeune blonde volaient & lui fouettaient son visage, cachant quelques larmes qui glissaient sur son visage ... Ses amis, sa famille, Mistigri son chat. Elle était forte, ou tout du moins elle le pensait, jusqu'à ce que ses yeux, rougis, finirent par la trahir. Son choix n'était que neutre, si elle était ici, c'est seulement à cause grâce à ses parents, jadis professeurs de musique dans cet établisement. De toute manière, la seule chose qu'elle pouvait faire désormais, c'est pleurer sur son sort et ce qu'elle avait devant elle, n'était pas réellement un supplice. Mais pas son rêve non plus. Les minutes défilèrent sous le cadran humide de sa montre, elle surveillait les secondes, pointait les minutes et désirait plus que tout de se réveiller à tout moment. Pas même son chat qui miaulait dans les bras de sa s½ur, ne pouvait à cette heure, lui réchauffer le c½ur. Elle embrassa ces parents une dernière fois, laissa échapper de la buée de sa bouche et s'assit sur un banc, humide, ignorant les adieux de sa famille.

La pluie hurlait sur le visage de la jeune brune. Floh souriait, tendrement au néant. Devant elle, se dressait un énorme monument, et elle voyait le Paradis, comme si elle était enfin morte au dépis de son bonheur. Son regard se posa, sur sa droite, vide, elle regrettait l'absence de ses parents, cependant, elle s'y faisait. Ses doigts éfleurèrent, ses cheveux, qui ne cessaient de bouger. Elle croisa les bras et les frotta, mine de contenir le peu de chaleur qu'elle avait. Floh n'était ni pressée ni stressée à l'idée de mettre les pieds dans le conservatoire le plus reconnu d'Europe, si elle était ici, c'est parce qu'elle l'avait méritée, enfin jusqu'à maintenant, la certitude qu'elle resterait ici se trouvait à l'intérieur. Sûrement sur un de ses grands tableaux, où les élèves se précipitent pour enfin savoir s'ils sont admis. Mais elle était ici, sous cette pluie d'automne, et heureuse, elle se figea, comme si le temps s'était arrêter.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 08:47

Modifié le dimanche 15 février 2009 14:19

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Je reprends cette fiction, en compagnie de Clémence.
Oui c'est vrai, nos apparitions commençaient à se faire rares, et ni la blonde ni moi n'avait de temps à se consacrer à ce blog. J'ai donc décidé, avec l'avis de Clémence à reprendre cette fiction, car, oui ce sont les vacances, et que nos idées sont désormais plus poussées chacune. Bref, je supprime tout nos amis (mais j'accepte les invitations), histoire de marqué "un nouveau départ", les chapitres, eux, ont TOUS étaient changés et pour être prévenu, je prends notre bonne vielle méthode ; vous me le demandez :)
* I-was-a-bird
* One-Cold-Minute



# Posté le jeudi 17 juillet 2008 17:08

Modifié le mardi 21 avril 2009 12:20